Ce que personne te dit sur les blessures intérieures
Dans cet épisode, nous allons parler des blessures intérieures et comment elles impactent ton quotidien. Je te partage également les outils pratiques pour ne pas rester prisonnier de ces blessures mais les utiliser pour…
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Dans cet épisode, nous allons parler des blessures intérieures et comment elles impactent ton quotidien. Je te partage également les outils pratiques pour ne pas rester prisonnier de ces blessures mais les utiliser pour changer ta vie !
Transcription
Transcription automatique fournie par Ausha, relue partiellement. Elle peut contenir des approximations.
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Aujourd'hui dans cet épisode de podcast, on va parler de blessures intérieures. Alors je t'arrête tout de suite, je ne vais pas venir te caresser pour te dire « Oh, tu as vécu la blessure de l'abandon, la blessure du rejet » . Non, je suis venu pour te dire que tu connais tes blessures, tu connais tes traumas, c'est très bien. Maintenant, tu en fais quoi ? Tu connais ton type d'attachement, tu connais ta blessure d'abandon, tu connais la blessure du rejet, tu sais que tu es hyper empath, émotionnel, TDAHD, TDAH, hypersensible, tout ça.
Très bien, qu'est-ce que tu en fais ? Tu es expert en psychologie, expert en neurosciences, expert en... expert en neurologie, tu as lu tous les livres, tu as lu tous les types de guérisons, l'EMDR, la thérapie EMDR, la TCC, etc. Qu'est-ce que tu en fais ? Pourquoi je te fais cet épisode de podcast ?
Parce que pendant longtemps, moi aussi, j'ai parlé de blessures intérieures, j'ai parlé de tous ces sujets et il y a quelqu'un qui m'a posé une question, qui m'a dit William, pourquoi tu ne parles plus autant de blessures intérieures ? Et j'ai dit justement, je ne veux plus créer chez des personnes ce que j'ai pu créer peut-être pendant des années, ce qu'on appelle la rumination parce que beaucoup de personnes, qu'est-ce qu'ils font ? Ils identifient leurs blessures. ils identifient leurs traumas et ils vont simplement rester dedans sans jamais sortir la tête de l'eau. Ce que je vais te partager dans cet épisode de podcast va révolutionner ta manière de penser par rapport aux blessures, aux traumas et va te permettre enfin d'avancer parce que c'est bien de connaître ce de quoi tu souffres, mais c'est encore mieux d'avancer et de faire des choses pour ta propre vie.
Donc, prends de quoi noter, partage avec quelqu'un qui en a besoin et on fonce directement dans cet épisode de podcast. Avant de commencer, j'ai une très bonne nouvelle à te partager. Pendant longtemps, j'ai voulu créer une communauté privée dans laquelle j'allais avoir des personnes qui ont la même manière de penser comme toi, qui ont des objectifs et qui veulent les atteindre, mais qui se sentent bloquées parce qu'ils se disent je suis seul, il n'y a pas de personnes pour m'aider, pour m'accompagner, etc. Ces choses faites, à partir d'aujourd'hui, j'ai créé la communauté qui s'appelle La Braise. Tu pourras la retrouver dans le lien dans ma bio, tu pourras la retrouver en commentaire de cet épisode de podcast ou en commentaire épinglé si tu es sur YouTube.
L'abri c'est quoi ? C'est un abonnement mensuel et sans engagement. Tu rejoins une communauté de personnes comme toi, on a un ou deux lives par mois, ça va dépendre des mois et on a des défis à faire tous les mois. Dans ces défis, ça peut être sur la confiance en soi, ça peut être sur tes projets, ça peut même être sur la création de contenu. Si tu veux créer du contenu, ce sont des défis avec une communauté, avec des règles, avec ce qu'on appelle en anglais de l'accountability.
Pour accomplir, même dans sa guérison intérieure, dans tous ces sujets-là, rejoins la braise, le lien en commentaire et on y va maintenant pour le contenu de cet épisode de podcast. Premier élément, on va parler... de ce que tu sais de toi. Aujourd'hui, tu connais peut-être l'isbourbeau, l'agression des cinq blessures intérieures. Tu connais les types d'attachements, attachements anxieux, sécures, etc.
Si tu ne le connais pas, c'est très bien. Je pense que je n'ai pas besoin que tu creuses un peu plus sur le sujet. Aujourd'hui, les gens sont devenus experts dans la connaissance de leur douleur, experts dans la connaissance de leur trauma, experts dans la connaissance de leurs blessures. Et je disais un jour que moi, j'en ai marre de voir les gens juste dire « Ok, j'ai vécu la... » J'ai été abandonné, j'ai vécu la blessure de l'abandon, voilà pourquoi ma vie ne peut pas changer. C'est faux.
Je vais te donner des cas dans cet épisode qui vont révolutionner ta manière de penser. Ce qui t'est arrivé n'est pas la raison pour laquelle tu n'avances pas. La raison pour laquelle tu n'avances pas, c'est que tu es en train de ruminer sur ce qui t'est arrivé. Les blessures que tu as eues, des gens aussi en ont eues. Mais comment les autres ont fait pour avancer et toi ça fait des années que tu es encore dedans.
Tu as enchaîné coaching, tu as enchaîné thérapie, tu as enchaîné psychologue, tu enchaînes peut-être même parfois des marabouts, des féticheurs, tout. Mais pourquoi tu es encore au même endroit ? Tu as fait imam, tu as fait prêtre, tu as fait pasteur, tu as tout fait. Pourquoi tu es encore au même endroit ? Pour autant, tu connais tous tes traumas, tu connais tous les red flags possibles et imaginables, tu connais tout sur les pervers narcissiques, tu connais tout sur ces sujets-là.
Pourquoi tu retombes encore dans les mêmes choses ? Pourquoi tu es encore au même endroit ? Cet épisode n'est pas là pour te faire culpabiliser, loin de là. Il est là pour que tu te réveilles. Le problème, c'est que quand les gens commencent à comprendre tout ce qui est trauma, blessure intérieure, malheureusement, très souvent, il reste dans la position de victime.
Ah mais oui, c'est à cause de mon père que je n'avance pas. C'est à cause de ma mère que je n'avance pas. C'est à cause de un tel que je n'avance pas. Jusqu'à quand tu vas laisser le pouvoir de ta propre vie aux autres ? Lorsque tu es en train de dire que c'est à cause de l'univers entier que tu n'es pas en train d'avancer, tu es en train de laisser le pouvoir aux autres.
Tu es en train de laisser aux autres la capacité de pouvoir agir sur ta propre vie. Tu es en train de laisser aux autres la responsabilité de décider de façon consciente ou inconsciente sur ce que tu feras. Lorsque tu dis... Je suis abandonné, c'est à cause de mes parents. Je suis en train de dire que la blessure de l'abandon et tes parents ont plus de pouvoir sur ta vie que toi-même.
C'est très bien de connaître ce pourquoi tu fonctionnes d'une certaine manière. C'est très bien d'identifier les schémas de pensée. C'est très bien d'identifier toutes ces choses-là. Mais est-ce que concrètement ça a changé ta vie ? Dernièrement, j'étais au club privé Bicom.
Je suis un mentor dans le club privé Bicom. C'est un club privé de femmes qui ont une certaine ambition, qui veulent réaliser des choses. Et il y a une des membres qui disait ceci. Lorsque j'ai fini de faire l'exercice qu'on m'avait demandé de faire, en fait j'ai pleuré parce que j'ai vu à quel point c'était dur de me voir face comme ça. Et le fait de faire ce travail sur elle, lui a fait prendre conscience qu'elle ne peut pas tolérer les mêmes déigris qu'elle a tolérés après.
Là, on est dans la compréhension pour agir. On n'est pas dans la compréhension pour faire de la rumination. Elle n'a pas fait cet exercice pour accuser les gens. Elle a fait cet exercice pour se voir telle qu'elle est et décider d'avancer. Là, c'est un travail qui est utile.
Mais juste aller, revenir dans tes traumas, rester dans tes traumas, baigner dans tes traumas et ne rien faire après, tu es en train de te détruire. Et il y a des preuves scientifiques, psychologiques que j'ai pour te démontrer ça. Un élément hyper important, il y a ce qu'on appelle le... piège de l'identification. Plus tu connais tes blessures et tes traumas, moins tu profites de la vie.
Je veux que ça reste dans ta tête. Plus tu es en train de connaître tes blessures et tes traumas, les connaître en profondeur, moins tu profites de la vie. Parce que tu vas devenir paranoïaque. Tu vas avoir des blessures partout. Tu vas avoir des pévences narcissiques partout.
Tu vas avoir des traumas partout. Et tu ne te... Tu vas arriver à un stade où tu n'arrives même plus à profiter de certaines relations humaines toutes simples. Dès que quelqu'un te parle, ton système en alerte, peut-être que c'est un pervers narcissique, là c'est du love bombing, là c'est du gaslighting, tu connais tous ces mots-là, mais ça t'empêche de vivre. Ça t'empêche de vivre parce que tu es dans une paranoïa permanente.
Et malheureusement, quand tu es dans une paranoïa permanente comme ça, tu vas transmettre cette paranoïa aux autres. Oui, c'est la dure vérité et la dure réalité de ce que tu expérimentes en ce moment. Plus tu es en train de baigner dans la connaissance de tes traumas, tu as acheté 25 livres sur la guérison intérieure. 35 livres sur les émotions, 42 livres sur les pervers narcissiques. Te voilà maintenant piégé dans cette vie.
Je ne dis pas de ne pas t'informer. Attention, je dis juste qu'est-ce que tu fais après avoir eu l'information. C'est ça qui m'intéresse. Si l'information te mène à la rumination, stop. Si l'information te mène à l'action et au vrai changement, dans ce cas, c'est parfait.
Mais il n'y a que toi seul qui peux décider dans quelle direction et dans quelle énergie tu vas partir. Personne d'autre à ta place ne peut le faire. Donc, imaginons... On va parler maintenant de ta thérapie, d'accord ? Et avant de parler de ta thérapie, je reviens encore sur la notion d'identité.
Lorsque tu dis « j'ai été abandonné et j'ai vécu l'abandon » , ce n'est pas la même chose. Dans le « j'ai été abandonné » , on va s'identifier à l'abandon. « J'ai été rejeté » , on va s'identifier au rejet. « J'ai été trahi » , on va s'identifier à la trahison. Mais quand tu dis « j'ai vécu cette situation » , ton cerveau va trouver des moyens pour pouvoir gérer cette situation.
Lorsque tu dis j'ai été... C'est comme si tu es en train de déclarer une identité. Et quand tu déclares une identité, ton cerveau se dit, OK, comment je vais venir confirmer cette identité ? J'étais récemment avec mon amie qui s'appelle Brie, Astro Queen Brie. Tu peux la retrouver sur TikTok, elle est très connue dessus.
Et on était en train d'échanger avec des dames et elle donnait un exemple de quelqu'un qui disait, j'attire toujours le même type d'homme dans ma vie. Elle lui a posé une question très simple. Elle lui a dit, quand tu penses à une relation amoureuse, quel est ton état d'esprit ? Elle dit, non, moi j'ai besoin de quelqu'un qui m'aime. Elle lui a dit cette phrase, elle dit c'est la raison pour laquelle tu attires toujours le même type d'homme, parce que tu es dans une énergie de manque, dans une énergie de mendicité, dans une énergie de désespoir.
Et donc cette énergie-là fait de toi une proie idéale pour les personnes toxiques que tu veux justement éviter. Parce que la nourriture de ces prédateurs, de ces personnes toxiques, ce sont des personnes qui sont directement dans l'énergie du désespoir. Et quand tu es dans l'énergie du désespoir, tu attires des gens qui viennent se nourrir de ton désespoir. Donc, ce n'est pas parce que tu dis que tu veux une bonne personne, que tu vois une bonne personne, quel est l'état d'esprit et l'énergie avec laquelle tu vis au quotidien. Et malheureusement, quand tu connais tous tes traumas, « Ah non, mais moi, je suis quelqu'un, vu que j'ai été abandonné, j'ai vraiment besoin de quelqu'un qui est là pour me rassurer. » Et donc, tu verras que, naturellement, tu vas même attirer le contraire de ce que tu veux, parce qu'il y a ce que tu veux et ce que tu attires réellement.
Et ce que tu attires réellement est aligné avec toutes tes croyances profondes. Ce que tu attires réellement est aligné avec... tous ces besoins profonds que tu es en train de dire. Quand tu veux, je veux quelqu'un qui m'aime, tu es directement en train de déclarer que je ne m'aime pas moi-même suffisamment. Il faut qu'il y ait une personne qui vienne dire que je m'aime.
Et ça, c'est du désespoir. Ça ne veut pas dire que tu n'as pas le droit d'avoir quelqu'un qui t'aime. Mais lorsque tu sais que tu n'as pas besoin d'une autre personne pour venir t'apporter l'amour et la valeur que tu as déjà et en laquelle tu crois déjà de façon intrinsèque, ce n'est pas la même énergie. Je veux quelqu'un qui m'aime comme je m'aime. Est-ce que toi-même, tu t'aimes ?
C'est la première question qu'il faut se poser. Parfois, toi-même, tu ne t'aimes pas et tu te dis, au moins, s'il y a quelqu'un d'autre qui vient m'aimer, un guillemot à ma place, ça va changer les choses. Erreur 404. Et à ce moment-là, tu vois que tu retombes toujours sur le même type de profil. Donc, est-ce que tu parles de tes traumas comme étant une identité ou bien tu parles de tes traumas comme étant des choses que tu peux changer ou des choses qui peuvent t'aider dans ta transformation ?
Ce n'est pas la même énergie. D'un côté, tu peux dire, j'ai une histoire. De l'autre côté, tu peux dire, je suis mes traumatismes. Tu n'es pas tes traumatismes. Tu n'es pas tes blessures.
Tu n'es pas tous ces événements difficiles qui te sont arrivés. Ils font partie de ton histoire, mais ils ne peuvent pas définir qui tu es. Tu ne peux pas juste être défini par l'abandon. Tu ne peux pas juste être défini par le rejet. Non, il faut refuser cette identité.
Il faut refuser l'identité de la personne qui correspond uniquement à ces traumas. Non, tu es plus que ça. Encore une fois. Tu as le droit de te renseigner sur tes traumas, tu as le droit de faire tout type de thérapie, EMDR, TCC, EFT, tout ce que tu veux, tu as le droit de faire ça. C'est utile, ça a son importance, mais ne fais pas ça dans le but de toujours ruminer sur tes blessures et tes traumas.
Tu verras tout à l'heure pourquoi je parle de la rumination. Georges Bonanno, de l'université de Columbia, a fait 30 ans de recherche sur un sujet. Et dans les années 2009, il a fait sortir ses résultats de recherche. Voici ce qu'il a dit. Il a étudié des milliers de personnes qui ont vécu des deuils après le 11 septembre.
Donc le 11 septembre, je pense que tu sais ce qui s'est passé aux États-Unis. Un attentat qui a marqué l'histoire de l'humanité, selon moi en tout cas, depuis que j'existe sur Terre, c'est un événement marquant. En plus, c'est passé à la télé, etc. Et il a constaté ceci, 35 à 65% des personnes qui ont vécu des deuils et des traumatismes liés à cet événement du 11 septembre, sont devenues naturellement plus résilientes après un traumatisme. Donc normalement, un traumatisme, peut te pousser et t'emmener dans la résilience.
35 à 65%, ça veut dire qu'il y a 65 à 35% ici des gens qui n'ont pas été résilients. Et cette résilience, elle s'est faite sans thérapie, sans travail intérieur intensif. Je répète, des gens qui ont vécu le trauma du 11 septembre, entre 35 à 65% de ces personnes, après ce trauma du 11 septembre, ont été plus résilientes. et n'ont pas fait forcément de thérapie ou de travail intérieur intensif. William, est-ce que tu veux dire que la thérapie ne sert à rien ?
Non ! Je veux te dire que rester simplement dans tes traumas ne va pas te faire plus bouger que quelqu'un qui ne fait pas de travail intérieur comme toi. Parce qu'à un moment donné, dans le temps, naturellement, petit à petit, les personnes deviennent plus résilientes après des drames, après des traumatismes. C'est la nature humaine. Et donc, Bonanno a créé ce qu'on appelle The Grief Work Hypothesis.
Donc c'est quoi ? C'est le fait de creuser pour guérir. Donc plus tu creuses dans tes blessures, dans tes traumas, plus tu vas guérir. Personnellement, selon moi, c'est faux. Comprendre tes traumas, comprendre tes blessures t'aide à faire ce qu'on appelle, j'appelle ça un mapping.
C'est-à-dire, c'est comme si tu poses une carte, c'est comme si tu poses sur papier ce que tu as vécu, ce que tu as ressenti. Mais ce n'est pas parce que, par exemple, imaginons l'abandon. Ok, ton père t'a abandonné. Tu fais quoi de plus ? Donc tu veux comprendre quelle était la psychologie de ton père lorsqu'il t'a abandonné.
Qu'est-ce que ton père lui aussi a vécu dans son enfance ? Qu'est-ce que ton arrière-grand-père aussi a vécu dans son enfance ? Pour comprendre si ce trauma générationnel ne va pas t'impacter pendant des années. Ça te maintient dans un immobilisme. Au contraire même, ça te fait encore plus de mal qu'autre chose.
Parce que plus tu vas creuser dans le trauma, plus tu vas chercher à comprendre le trauma en profondeur, plus tu vas comprendre que tu ne peux pas ressortir. C'est comme si tu sautes dans un puits qui est tout le temps de plus en plus profond. Voilà pourquoi tu as dit non, je n'ai pas le bon psychologue, je n'ai pas le bon coach, je n'ai pas la bonne personne pour faire ceci, je n'ai pas la bonne personne pour faire cela. Parce que tu as l'impression que plus tu dois aller en profondeur dans tes traumas, mieux ça ira. Non !
Si j'avais fait l'erreur de continuer à creuser sur le deuil, la peur de mes parents, tu ne serais pas en train de m'écouter. J'ai perdu mon père en 2005, j'ai perdu ma mère en 2011. Ça ne fait pas de moi une fatalité. Ça m'a rendu résilient, ça m'a rendu déterminé, ça m'a rendu courageux. ça m'a donné une certaine Comme on dit, une certaine détermination.
Mais ça ne m'a pas détruit. Bien au contraire, je me suis dit, ok, je suis William Angora. Ce qui reste de mon père, ce qui reste de ma mère. Comment est-ce que je fais pour m'en sortir dans cette vie ? Comment est-ce que je fais pour vivre une vie différente ?
Est-ce que ça veut dire que je n'ai plus de séquelles ? Si, j'en ai. Est-ce que ça veut dire que je n'ai pas eu de trauma ? J'en ai eu. Est-ce que ça veut dire que ça ne m'affecte pas encore aujourd'hui ?
Si, mais je ne laisse pas le pouvoir à ces éléments-là. Donc ça, c'est le grief work hypothesis. Beaucoup de personnes qui creusent leur trauma. selon Georges Bonanno encore, vont moins bien que celles qui ont juste décidé d'avancer dans leur vie. Avancer, ça ne veut pas dire nier ce que tu ressens, ça veut dire, ok, il m'est arrivé ça, maintenant je fais quoi ?
Est-ce que je vais arrêter de vivre ? Est-ce que je vais arrêter d'aimer ? Est-ce que je vais arrêter d'oser ? Est-ce que j'ai arrêté de lancer mes projets ? Pardon.
J'ai perdu de l'argent dans un business. Est-ce que j'arrête d'entreprendre parce que j'ai perdu de l'argent dans un business ? Est-ce que j'arrête d'entreprendre parce que mes collaborateurs m'ont trahi ? Est-ce que j'arrête d'entreprendre parce que j'ai des associés qui m'ont volé ? Est-ce que j'arrête d'aimer parce que mes ex m'ont fait du mal ?
Est-ce que j'arrête d'aimer parce que j'ai divorcé une fois ou deux fois ? Est-ce que j'arrête d'essayer parce que j'ai déjà échoué ? Ou bien on m'a fait croire que j'étais un échec parce que j'avais une mauvaise estime de moi-même ? Est-ce que j'arrête ou je décide d'avancer ? La personne qui s'arrête et qui va commencer maintenant à ruminer ce qui s'est passé, ce qui lui est arrivé, accuser l'État, accuser les parents, accuser la famille, accuser les ex, accuser les mauvais amis, plus elle va rester dans la rumination.
moins elle va avancer au contraire, plus elle va commencer à sombrer encore et Mais la personne qui se dit, ok, il m'est arrivé ça, je décide d'avancer malgré tout, elle va avoir plus de résultats que la personne qui est en train de creuser encore plus profond. Et d'ailleurs, c'est l'image. Plus tu creuses dans un trauma, plus tu creuses dans une plaie qui était ouverte et baillante, plus tu vas te faire mal. Plus tu vas atteindre des organes beaucoup plus vitaux qui vont te faire mal. Normalement, si tu creuses, par exemple, imaginons pour construire une maison Tu creuses pour avoir une certaine fondation Et à partir de cette fondation, tu construis, tu vas vers le haut Tu ne peux pas éternellement creuser et t'attendre à remonter la pente Il y a un temps pour creuser, il y a un temps pour remonter la pente Il y a un temps pour comprendre, ok, voici ce qui s'est passé un peu dans ma vie, etc Maintenant, qu'est-ce que j'en fais ?
Il y a des femmes qui ont tellement creusé certaines relations toxiques Qu'elles sont devenues expertes en relations toxiques Et maintenant, tu veux aider d'autres femmes qui ont aussi besoin d'une expertise en relations toxiques Mais tu ne vois pas même que toute cette toxicité ambiante-là est en train de te polluer. Comme ton père n'a pas aimé ta mère, alors tu es devenu ambassadrice de toutes les femmes qui n'ont pas été aimées par des hommes. Mais c'est en train de te détruire toi-même. Non seulement ça te détruit, et parfois quand tu as des enfants, ça détruit aussi tes enfants. Donc la rumination n'est pas neutre.
La rumination, c'est le fait de revenir sur les choses. Tu as fait combien de tests de personnalité ? Tu as fait combien de tests psychologiques ? Pendant que tu es en train de faire ton 30e test de psychologie, Il y a des gens qui ont décidé d'avancer sans test de psychologie. Tu vas aller prendre tout type de diagnostic.
On t'a donné tout type de médicaments. Et tout ça, ça te détruit de l'intérieur. Tu as fait toutes sortes de traitements. Alors que parfois, si tu partais juste en Côte d'Ivoire, tu mangeais un peu d'achéqué, tu restais à la plage, tu prenais un peu de soleil, tu avançais dans ta vie, c'était terminé. Oui, je viens de Côte d'Ivoire, j'ai le droit de faire la promo de mon pays.
Si tu n'es pas content, que Dieu t'aide. OK ? Il faut te bouger. Je ne suis pas contre parler des traumas, je ne suis pas contre parler des blessures. Moi, ça m'a été utile.
Ça m'a aidé. Mais tu vas en faire quoi après ? » Et je l'ai ressenti parce qu'à un moment donné, plus je parlais de blessure, plus je parlais de trauma, plus ça m'épuisait. Je me suis dit « Ah, c'est quoi cette énergie-là ? » Et c'est là où j'ai compris. Je me suis dit « Ah, ok. On va laisser un peu ça de côté.
Quel est le pragmatisme ? » Moi, je suis pour le pragmatisme. J'aime ce souci d'efficacité, de passage à l'action. Ok, j'ai été blessé. Et puis après ? J'ai eu des traumas.
Et puis après, j'en fais quoi ? Parce que les gens qui t'ont blessé continueront de vivre. Toi, tu vas faire quoi ? Tu vois que le gosé... Ou tu vas continuer d'avancer aussi.
Toi qui aimes la vengeance, la vengeance, ce n'est pas de faire du mal aux autres. La vengeance, c'est de continuer d'avancer malgré tout le poids que les gens essaient de mettre sur tes épaules. Tu vois qu'ils essaient de te mettre des poids, tu prends ces poids, tu les déposes et tu avances. Parce que tu n'es pas esclave de ces personnes. À un moment donné, il faut arrêter.
À un moment donné, il faut te libérer de ces personnes qui veulent que tu restes prisonnier, prisonnière de tes blessures, de tes traumas. Et il y a des personnes comme ça aussi dans ton entourage. Elles vont toujours te rappeler le mal que les gens t'ont fait. ces personnes à un moment donné, moi je coupe les ponts. Ok, on m'a fait du mal et puis après, moi je vais avancer.
Toujours en train de te rappeler le mal qu'on t'a fait. Toujours en train de te rappeler, tu vois avant, tu te souviens avant quand tu étais blessé, tu te souviens avant quand tu souffrais, tu te souviens avant, non c'est bon, je veux simplement avancer. Donc cet épisode, il est là pour te faire prendre conscience que tu ne vas pas juste rester dans tes traumas tout le temps. Tu ne vas pas juste continuer à creuser, À un moment donné, les livres sur la guérison intérieure, il faut arrêter d'en acheter, s'il te plaît. Les livres sur la guérison intérieure, il faut arrêter d'en acheter.
Prends les livres qui te font passer à l'action. Prends les livres qui viennent faire sauter des verrous qu'il y a dans ta tête. Parce qu'encore une fois, parfois creuser dans ses traumas vient créer de nouvelles pensées limitantes. Oui, tu n'avais pas certaines pensées limitantes avant de t'intéresser à tes traumas. Maintenant que tu as des traumas, tu as peur maintenant de tout.
Ah non, je ne suis pas fait pour trouver l'amour parce que moi j'ai l'abandon et le rejet. Oh là là, ça ne passe pas. Et toi même par ta propre bouche, je suis en train de t'empêcher de vivre certaines choses. Donc il faut trouver un certain équilibre. Et cet épisode, il est surtout pour ces personnes qui sont devenues expertes en blessures intérieures.
Tu connais toutes les blessures, tu connais tous les traumas. Tu en fais quoi ? Tu en fais quoi ? Il y a des personnes qui n'ont jamais lu de livres sur la guérison intérieure, mais qui sont beaucoup plus résilientes que des personnes qui en ont lu 50. Il y a des personnes qui n'ont jamais lu des livres sur des PNV narcissiques, mais qui sont sorties des relations, ils se sont sentis abusés, ou ils se sont sentis pas respectés du tout, et ils se sont relevés après.
Pourtant, tu as lu 50 livres sur les PNV narcissiques, ça ne t'a pas empêché de retomber sur certains. et de vivre des situations encore pires. Qu'est-ce que tu fais pour décider d'avancer, s'il te plaît ? Ça, c'est le plus important. Donc, la rumination, pour te définir, parce que je ne l'ai pas définie, la rumination, ce sont des pensées qu'on rejoue en boucle.
Ces émotions, ces problèmes. Donc, c'est comme un disque qui tourne en boucle à l'intérieur de toi. Et il y a des personnes qui sont expertes en ça. Elles vont parler de leur trauma. Et ces personnes-là, quand tu tombes sur elles, elles vont te vider de ton énergie toute la journée.
Parce qu'elles vont te parler de l'abandon. mieux que celui même qui a identifié ce qu'on appelle l'abandon. Non mais tu vois, tu as vu comment j'étais abandonné ? Non mais ma mère a fait ci, ma mère a fait ça. Elle se souvient de tous les détails, de tous les événements, de toutes les émotions, de tous leurs problèmes.
Mais dès que tu leur parles d'une solution, elle n'en veut pas. Elle veut juste rester dans le problème. Et c'est ça qui amène à ce sentiment de nostalgie profonde, de mélancolie parfois qui est toxique, où la personne est toujours dans le passé, toujours dans la douleur, toujours dans la souffrance. Au niveau énergétique, ça te puise. Ça t'épuise, pardon.
Ça t'épuise. La conscience saine, c'est quoi ? C'est de se dire, OK, Je vois que j'ai vécu ça, je vois que j'ai vécu telle ou telle chose, etc. Qu'est-ce que je fais pour avancer ? La rumination, c'est j'ai vécu ça.
Pourquoi moi ? Pourquoi moi ? Pourquoi c'est moi qui vis ça ? J'ai trop souffert, j'ai trop de problèmes, pauvre de moi, etc. Ça, c'est la rumination.
Est-ce que toi-même, ça te plaît de rester dans la rumination ? En toute honnêteté, parce qu'il y a des personnes malheureusement qui aiment ça maintenant. Elles sont expertes en rumination et elles ne sont pas prêtes d'échanger. Mais pour toi qui a peut-être ce déclic qui te dit « Ok, je suis resté trop longtemps dans la rumination. » Est-ce que ça te plaît ? Qu'est-ce que tu fais de façon concrète maintenant ?
Je vais te donner un petit protocole simple. Ça s'appelle le protocole ACT. A-C-T-E. Parce que je veux que tu passes à l'action. Maintenant que tu connais tous tes traumas, maintenant que tu connais toutes tes blessures, qu'est-ce que tu fais de façon concrète ?
Protocole ACT. A, c'est quoi ? C'est accueillir. C'est la même chose pour les émotions. Accueillir, c'est quoi ?
C'est nommer simplement ce que tu ressens. Nommer ce que tu as vécu. Nommer les pensées que tu peux avoir par rapport à ce que tu as vécu. accueillir, c'est hyper important. Première étape, accueillir.
Deuxième étape, choisir. Je vais te parler de Frankel. Je ne sais pas si tu connais Frankel. Frankel, c'est quelqu'un qui a vécu dans un camp de concentration avec toute sa famille. D'accord ?
Donc, toute sa famille était dans le camp de concentration. Toute sa famille a vécu les dengueries du camp de concentration. Des dengueries que tu peux imaginer, bien évidemment. Et il a dit une phrase très célèbre. Je vais te mettre sa phrase très célèbre qu'il a pu dire.
Frankel a dit ceci. Ok, hop, je vais te trouver la phrase de Frankel pour ne pas que j'oublie et pour ne pas me tromper. Donc, ah oui, pardon, avant que j'oublie. Donc, la pionnière de la rumination, pour que tu aies des infos sur la rumination, Suzanne Nolan Oxema. Donc, Nolan, Nolan, N-O-L-E-N, Oxema, H-O-E-K-S-E-M-A. Donc, elle a dit, plus tu analyses tes émotions, plus tu analyses tes émotions négatives, plus elles s'intensifient.
Maintenant ! Je vais te partager Frankel parce que moi, c'est une histoire qui m'a beaucoup marqué et qui peut t'aider également. Frankel, Victor Frankel, c'est un psychiatre autrichien. Il était survivant des camps de concentration. Il a perdu sa femme, il a perdu ses parents, il a perdu son frère.
À sa libération, en neuf jours, il a écrit un livre qui deviendrait un classique mondial. Son livre, c'est « Découvrir un sens à sa vie » . Tu pourras aller chercher son histoire. Voici sa phrase la plus célèbre. Il a dit « Entre le stimulus » .
Et la réponse, il y a un espace. Et dans cet espace, c'est notre pouvoir de choisir notre réponse. Et dans notre réponse se trouve notre liberté. Entre le stimulus, donc quand je te pique comme ça, ou quand je te pince comme ça, et la réponse au stimulus, il y a un espace. Donc il y a un temps, il y a quelque chose qui s'écoule.
Et dans cet espace, c'est notre pouvoir de choisir. Tu peux choisir ce que tu fais. Quelqu'un te pique, quelqu'un te fait un tête à queue quand tu es en train de conduire. Tu peux choisir la réaction que tu as. et la réaction que tu as.
détermine ou non ta liberté. Donc quand je prends le protocole ACT, A-C-T-E, A, tu accueilles tes émotions, c'est très bien, C, maintenant tu choisis. Comme Frankel, il a perdu ses aides les plus chères dans le camp de concentration. Mais il a décidé d'utiliser cet événement-là pour que ça ait un sens à sa vie, pour que ça donne un sens à sa vie. Tu peux subir tes traumas, tu peux subir tes difficultés, tu peux subir tes émotions ou tu peux les utiliser.
Ça, c'est le si de choisir. Ça dépend de toi. Oui, je sais que c'est dur à accepter. Tu te dis non, mais ce n'est pas possible. Ça dépend de toi.
Ce qui t'arrive ne définit pas ce que tu es. Ce qui définit ce que tu es, c'est ce que tu fais de ce qui t'arrive. Ce qui t'arrive ne définit pas ce que tu es. Ce que tu es est défini par ce que tu fais de ce qui t'arrive. Tout le monde, plusieurs personnes peuvent vivre un même stimulus, un même trauma, une même émotion dite négative, même si je ne crois pas qu'il y ait des émotions négatives.
Mais selon des psychologues, certains te diront des émotions négatives. Toute personne peut vivre ces choses-là. Moi, comme je dis, j'ai perdu mon père en 2005, ma mère en 2011. J'ai choisi de ne pas subir la peur de mes parents. J'ai choisi d'en faire un outil, une énergie qui va faire en sorte que ma vie sera différente.
Tout le monde peut choisir. Et c'est quand tu crois que tu ne peux pas choisir que tu subis. Mais quand tu sais, quand tu crois que tu peux choisir, tu ne vas pas subir. Ça dépend de toi. Ensuite, tu as le T.
une fois que tu as choisi En anglais, on appelle ça translation. En français, c'est le mot translater. Et dans un langage encore plus profond, ça s'appelle la transmutation. Et je te prends par exemple l'émotion qui est la colère. Moi, je dis souvent la colère est devenue une de mes émotions préférées.
Pas parce que je suis toujours en colère, parce que la colère crée une impulsion. La colère crée une dynamique. Lorsque tu es en colère, tu as envie de faire bouger des choses. Et donc, cette énergie pour faire bouger des choses, moi, je l'utilise de façon créative. Comment je vais créer un contenu avec ?
Comment je vais pouvoir écrire un nouveau livre dessus ? Comment je vais pouvoir faire quelque chose qui va transcender, transformer la vie de quelqu'un d'autre ? Toutes les émotions te donnent des informations, mais tu n'es pas obligé d'agir sur la base des informations que les émotions te donnent. On revient encore une fois au choisir. Une fois que j'ai accueilli la colère, que j'ai compris ce que cette colère veut me dire, ce que cette colère veut me signifier, que j'ai choisi de ne pas la subir, je vais maintenant utiliser cette énergie pour la transmuter en quelque chose d'autre, de plus puissant, de plus utile, de plus concret.
Tu peux subir tes blessures ou tu peux les transmuter. Ok, tu as été abandonné, tu as été rejeté, tu as été trahi. Ça crée en toi un sentiment d'injustice, ça crée en toi de la colère, ça crée en toi de la tristesse, ça génère en toi de la tristesse. Qu'est-ce que tu fais de ces émotions-là pour qu'elles aient un impact différent sur ta vie ? Les émotions, non seulement elles te donnent des informations, mais elles viennent avec une certaine énergie.
Qu'est-ce que tu fais de cette énergie que tu as par rapport à ces émotions-là ? Donc, par exemple, le fait de transmuter, c'est surtout de façon physique. Marcher, écrire, appeler, aller faire du sport, courir, danser, transpirer, etc. Ne reste pas juste dans ta tête, dans la partie mentale. Laisse maintenant les choses s'exprimer de façon physique.
Et enfin, E pour engager. Engager, c'est quoi ? C'est faire une action minuscule par rapport à ce que tu vis. Tu te sens abandonné et le sentiment d'abandon fait que tu as l'impression, je ne sais pas moi, de courir derrière la validation des autres. Un élément simple que tu peux faire aujourd'hui, c'est par exemple poster un contenu qui fait que tu ne seras pas validé par des gens.
Un contenu qui ne va pas créer l'unanimité. Ça, c'est une action. Acte, accueillir, choisir, transmuter, engager. Une action concrète sur qui tu devines. Il y a trois choses que tu dois comprendre après cet épisode.
Tu as une blessure, mais tu n'es pas ta blessure. Tu as des traumas, mais tu n'es pas tes traumas. Tu ressens des émotions, tu n'es pas tes émotions. Tu comprends ce que tu vis, tu n'es pas ce que tu as vécu. Reconnaître ce que tu as ne veut pas dire que tu célèbres ces choses, ne veut pas dire que tu deviens amoureux de tes traumas, ça veut juste dire que tu reconnais.
Je reconnais que j'ai un micro devant moi. Est-ce que le micro change ? Est-ce que je change ? Non. Je reconnais juste que j'ai un micro devant moi.
Je reconnais que j'ai du café dans ma tasse. Je reconnais que j'ai une caméra devant moi. Je fais un constat. Mais constat ne veut pas dire que je dois vivre en étant ce constat, en incarnant ce constat. Non, j'ai le choix.
Accueillir, choisir, transmuter, engager. Et quand tu comprends ça, ta vie, elle est totalement différente. Donc partage cet épisode avec quelqu'un qui semble être ou rester dans la rumination permanente. Ça va l'aider. Ça va peut-être la faire bouger.
Ça va lui permettre de se réveiller et de faire les choses différemment. Et rejoins la Brest si tu veux rejoindre une communauté de personnes qui ont envie de véritablement transformer leur vie et de créer des choses différentes, de faire des choses différentes. Prends soin de toi. On se retrouve au prochain épisode. Ciao.
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